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Parcours Vita de Douala : pourquoi le duel entre le MINSEP et la Communauté Urbaine de Douala persiste-t-il ?


Le feuilleton du Parcours Vita de Douala est loin de connaître son épilogue. Alors que la récente nomination d'une nouvelle équipe dirigeante par le maire de la Ville de Douala, le Dr Roger MBASSA NDINE, laissait entrevoir un retour au calme, les événements survenus ce mercredi matin démontrent que le différend entre le ministère des Sports et de l'Éducation physique (MINSEP) et la Communauté Urbaine de Douala demeure entier.

Selon des informations recueillies sur place, le délégué régional du MINSEP s'est rendu au Parcours Vita, où des tensions ont été observées autour des scellés apposés par la mairie de la ville. Une nouvelle étape qui relance un conflit institutionnel devenu l'un des plus suivis de ces derniers mois dans la gestion des infrastructures sportives de Douala.


Un transfert de gestion qui continue de susciter des divergences


À l'origine de cette confrontation se trouve la question de la gestion du Parcours Vita. La Communauté Urbaine de Douala considère que les actes administratifs pris ces dernières semaines lui confèrent la responsabilité de cette infrastructure. Dans cette logique, elle a procédé à la nomination d'une nouvelle équipe chargée d'assurer son fonctionnement.

De son côté, le MINSEP semble maintenir sa propre lecture de la situation administrative, ce qui alimente des positions divergentes sur l'exercice de l'autorité sur le site.


Deux institutions, une même infrastructure


Au-delà du simple contrôle d'un espace sportif, le différend soulève une question plus large : celle de la répartition des compétences entre les collectivités territoriales décentralisées et l'État dans la gestion des équipements publics.

Chaque nouvelle décision prise par l'une des parties semble entraîner une réaction de l'autre, entretenant un climat de tension qui retarde une stabilisation durable de la situation.


Les usagers, premiers concernés


Pendant que les deux institutions poursuivent leur confrontation, les premiers impactés restent les nombreux sportifs et habitants de Douala qui fréquentent quotidiennement le Parcours Vita. Beaucoup espèrent une issue rapide permettant de garantir un fonctionnement normal de cette infrastructure dédiée à la santé, au sport et au bien-être.


Vers une sortie de crise ?


La résolution de ce bras de fer passera vraisemblablement par une clarification juridique et institutionnelle, ou par un dialogue entre les différentes autorités concernées. En attendant, chaque nouvel épisode rappelle que le dossier du Parcours Vita dépasse désormais le cadre d'un simple équipement sportif pour devenir un véritable enjeu de gouvernance publique.


À ce jour, le duel entre le MINSEP et la Communauté Urbaine de Douala semble donc loin d'être terminé. Les prochains développements permettront de savoir si les deux institutions privilégieront la concertation ou si la confrontation continuera de rythmer l'actualité de cette infrastructure emblématique de la capitale économique.





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