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La CUD au SED: un capitaine use de ses galons pour convoquer la mairie de la ville de Douala au secrétariat d'État à la défense.

MISE AU POINT SUR LA SUPPOSÉE CONVOCATION DES RESPONSABLES DE LA CUD AU SED


Contexte :

Le 25 Avril 2024 un journaliste très engagé dans le dossier SMID au côté des anciens dirigeants de cette structure auxquels des malversations financières sont reprochées a diffusé dans divers réseaux sociaux, des convocations dont la signature est attribuée au Lieutenant NANA II Georges Parfait et adressées à certains responsables et Agents de la CUD dénommés ci-après :

-Dr NJITCHOUA Roger, Adjoint n°2 au Maire de la Ville ;

-AMBATTA Hervé, Directeur de la Police Municipale ;

-MONNI Francis, Régisseur du Marché des Fleurs, et;

-ÉKOUMÈ MOUKÉTÈ.

Ce journaliste a insidieusement indiqué que l'objet de la convocation pourrait être relatif à un détournement de deniers publics.

Divers commentateurs ont relayé cette information dans ce sens.


Les faits


Le Capitaine EBOMBE Simon Pierre en service à Yaoundé, a obtenu du Dr NTONE NTONE Fritz, ex Délégué du Gouvernement auprès de la CUD, une attribution d'exploitation d'une boutique à construire par ses soins au Marché des Fleurs.

La boutique officiellement attribuée à son épouse, Mme EBOMBE Fadila était en réalité exploitée par le Capitaine lui-même.

Le contrat de bail à construction prévoyait entre autres, la construction et le paiement des droits mensuels de boutique.

Le Capitaine n'a pas cru devoir le respecter et s'est illustré par divers impayés tolérés sous l'ancien régime.

Il s'est également montré irrespectueux de son statut, des exigences républicaines y afférentes et des règles de vie en commun.

En substance, il lui est reproché les agissements constants et appuyés par des preuves opiniâtre :

-défaut de paiement des droits de boutique sous le fallacieux prétexte d'une compensation mal comprise et frauduleusement alléguée par ses soins ;

-nuisances environnementales du fait du déversement des eaux usées et autres matières nocives dans la nature et causant divers préjudices aux autres occupants;

-menaces sous condition, trouble de jouissance et violence sur femme enceinte au préjudice de Mme ONGHIONBEBE YENOUHEL VIRGINIE attributaire d'une boutique à usage de restaurant. Elle lui a régulièrement porté plainte par devant sa hiérarchie de la Sécurité Militaire (SEMIL). Elle a expressément décidé de ne pas mentionner que les faits ont été commis avec menace de tirer sur elle avec l'arme qu'il lui a pointée dessus.

En effet, suivant des conseils, elle a réalisé que la mention écrite de ces faits entraînerait sa révocation.

Toutefois, elle s'est verbalement confiée à sa hiérarchie qui lui a retiré son arme sans aucune autre suite.

-trafic d'influence, menace des autres commerçants, trouble de jouissance et installation d'un climat de crainte généralisée dans le secteur du marché où il exploitait son activité.

-exploitation d'une boutique sous le couvert d'un prête-nom, et ce, sans se gêner d'y venir en tenue militaire;

-manœuvres orchestrées avec la complicité d'un Gendarme et qui ont abouti à la garde à vue du Régisseur du Marché et sa poursuite ainsi que celle d'un Huissier du Trésor en service à la Recette Municipale, devant le TPI de Bonanjo aux fins en représailles des réclamations des droits de boutique qu'il n'a jamais cru devoir supporter...etc.


Procédures observées


-avertissement, tentatives d'arrangement amiable pour amener le Capitaine EBOMBE Simon à retourner à meilleure fortune;

-sommation de cesser les nuisances environnementales signées par le Dr NJITCHOUA, 2ème Adjoint au Maire de la Ville, demeure infructueuse ;

-sommation de payer les droits de boutique, également restée lettre morte;

-apposition des scellés sur les portes de la boutique ;

-mainlevée des scellés suite à diverse interventions ;

-expulsion courant Mars 2024, motif pris de la persistance des faits reprochés au Capitaine et surtout de sa forte propension à défier l'autorité et à contaminer les autres commerçants.

NB cette expulsion a été faite sur la base d'un ordre de mission signé du Maire de la Ville.

Elle a été mise en œuvre par les Agents de la Police Municipale assistés et encadrés par ceux de la Police Nationale.

Y ont également assisté, un Huissier de Justice, l'Huissier du Trésor de la Recette Municipale et un Agent Assermenté de la Division des Affaires Juridiques et du Contentieux de la CUD.


Réactions du Capitaine EBOMBE


-lors de l'expulsion, il était dans la boutique avec des vêtements aux effigies militaires;

-il a menacé les exécuteurs de la décision d'expulsion à l'aide d'une machette à lui arrachée par les Policiers Nationaux susmentionnés;

-au paravent, il a contacté un Général pour demander un renfort proportionnel au nombre de Policiers Municipaux qu'il a délibérément estimé à 200 pour persuader le Général avec qui il causait en mode haut-parleur. Le Général lui a dit de laisser le Maire exercer son pouvoir légal.

Il a catégoriquement refusé d'envoyer le renfort sollicité.

-quelques jours après l'expulsion, le Capitaine a fait intervenir le Journaliste cité plus haut, qui, au cours d'un débat sur Équinoxe soir, a manifestement désormais les faits en les qualifiant de pillage en bande, destruction et autres.

-dans la même foulée, le Capitaine a fait circuler un pamphlet via les réseaux sociaux annonçant la condamnation imminente du Maire de la Ville par le Juge Pénal pour les mêmes faits imaginaires.

Ce pamphlet a été diffusé, une fois de plus par ce journaliste.

-25 Avril 2024, convocation des responsables et Agents de la CUD surnommés au SED, alors qu'une procédure engagée par le Capitaine à Douala pour les mêmes faits est pendante.

Il a donc cru devoir saisir le SED pour intimider ou se venger.

En substance, il sera donc reproché :

- à l'adjoint au Maire d'avoir signé une sommation aux fins de faire respecter les normes environnementales ?

- au Directeur de la Police d'être Chef des Agents qui ont expulsé ?

- au Régisseur du Marché d'être celui qui lui a réclamé les droits de boutique et le respect des exigences sociales élémentaires ?

- à ÉKOUMÈ MOUKÉTÈ d'être Agent de la Police Municipale ou à M. MOUKÉTÈ ÉKOUMÈ d'être Directeur des Affaires Juridiques et du Contentieux parce que son Collaborateur a assisté à l'opération ?

- déjà, ÉKOUMÈ MOUKÉTÈ, Agent de la Police Municipale n'était pas sur le terrain si c'est de lui que le Capitaine parle.

- MOUKÉTÈ ÉKOUMÈ, Magistrat en détachement peut-il être convoqué par un Officier de Police Judiciaire alors que le Code de Procédure Pénale ne le permet pas ?

Quelle réaction hiérarchie militaire adoptera-t-elle face aux agissements totalement fous et manifestement intolérables du Capitaine EBOMBE Simon ?

Qu'en sera-t-il de l'enquête entreprise par le SED visiblement instrumentalisé par le Capitaine EBOMBE dont la présence dans les rangs de l'armée ne saurait être justifiée ?

Ces faits doivent être portés à connaissance du Président de la République et connus de l'opinion publique à qui le fameux journaliste a voulu faire croire qu'il s'agirait d'un détournement et du début d'une série d'interpellations des Responsables de la CUD.



VICHAL DIKOBO S

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