top of page

SANTÉ MENTALE DES JEUNES : À DOUALA, UNE MOBILISATION EXEMPLAIRE POUR BRISER LE SILENCE

Une jeunesse plus forte grâce à l’écoute, à la sensibilisation et à l’action collective

Le vendredi 29 mai 2026 restera une date marquante dans la dynamique de promotion du bien-être des jeunes au Cameroun. Réunis à l’Université de Douala, Campus 2, à la Maison de l’Étudiant Entrepreneur, plus de 200 jeunes, universitaires, professionnels de santé et acteurs communautaires ont pris part à une grande campagne de sensibilisation placée sous le thème : « La santé mentale des jeunes : comprendre, briser les tabous et agir ensemble ».

Initiée conjointement par l’Association Jakotone La Soyambe (JLS) et le Business and Professional Women (BPW) Club de Douala, cette rencontre a démontré avec force que la santé mentale est désormais au cœur des préoccupations des acteurs engagés pour le développement humain et social.


Dans un contexte où les jeunes font face à des pressions académiques, familiales, économiques et sociales de plus en plus importantes, cette initiative apparaît comme une réponse concrète et responsable à un enjeu majeur de santé publique.


Briser les tabous pour sauver des vies


Longtemps reléguée au second plan ou entourée de préjugés, la santé mentale mérite aujourd’hui toute l’attention de la société. Derrière les sourires, les performances scolaires ou les réussites professionnelles peuvent se cacher des souffrances profondes : anxiété, stress chronique, dépression, isolement, perte d’estime de soi ou détresse émotionnelle.

Conscients de cette réalité, les organisateurs ont choisi d’ouvrir un espace d’échanges francs et constructifs afin de permettre aux jeunes de mieux comprendre les enjeux liés à leur équilibre psychologique et de savoir où trouver de l’aide lorsque cela devient nécessaire.

Le message porté tout au long de cette campagne était clair :

« La santé mentale nous concerne tous. Comprendre, écouter et agir ensemble est notre responsabilité collective. »


Des experts mobilisés au service de la jeunesse


Pour garantir la qualité des échanges, plusieurs spécialistes reconnus ont partagé leurs expériences et leurs connaissances avec les participants.

Parmi eux figuraient notamment la psychologue sociale et maître de conférences, le Professeur Sabine Eta épouse Fouda Bidzoa, le Dr Cynthia Ndemba, médecin généraliste, David Epopa, praticien hospitalier et intervenant à la Maison du Psy, Claire Adèle Ndoko, psychomotricienne, ainsi que Njoya André Ledoux, enseignant-chercheur et spécialiste de l’orientation professionnelle.

À travers des interventions riches et interactives, les experts ont permis aux participants de mieux identifier les signes de détresse psychologique, de déconstruire les croyances erronées entourant les maladies mentales et de comprendre l’importance du soutien communautaire dans le processus de guérison et de résilience.


Une université engagée pour le bien-être de ses étudiants


En accueillant cette importante campagne de sensibilisation, l’Université de Douala confirme son rôle d’institution citoyenne soucieuse de l’épanouissement intégral de ses étudiants.

Au-delà de la transmission des savoirs académiques, l’université se positionne ainsi comme un acteur majeur de la prévention, de l’accompagnement et de la promotion du bien-être psychologique des jeunes.

Cette implication institutionnelle témoigne d’une volonté forte de faire du campus universitaire un espace sécurisé, inclusif et favorable à l’épanouissement personnel.


Un partenariat au service de l’impact social


Les organisateurs ont également salué l’accompagnement constant de Time International Medical, partenaire engagé dans les actions communautaires en faveur de la santé et du développement humain.


Grâce à cette synergie entre institutions universitaires, organisations de la société civile et partenaires techniques, cette campagne a pu bénéficier d’un cadre propice à des échanges constructifs et porteurs d’espoir.


Une dynamique porteuse d’avenir


Au-delà de cette rencontre, les organisateurs ambitionnent de créer un véritable mouvement citoyen autour de la santé mentale des jeunes au Cameroun.

L’objectif est clair : sensibiliser davantage, réduire la stigmatisation, encourager la recherche d’aide et renforcer durablement les mécanismes communautaires de soutien.

Cette campagne constitue ainsi une étape importante dans la construction d’une société plus humaine, plus attentive et plus solidaire envers les souffrances psychologiques souvent invisibles.

À Douala, le message est désormais lancé : parler de santé mentale n’est plus un sujet tabou. C’est un acte de courage, de responsabilité et d’espoir.


Et parce qu’il n’y a pas de santé sans santé mentale, chaque jeune mérite d’être écouté, compris et accompagné sur le chemin de son épanouissement.




VICHAL DIKOBO S

699233518/670376078

 
 
 

Commentaires


bottom of page