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BABENGA : Avec TOBO DIBOUNJE HILAIRE, et si un vent nouveau soufflait sur la chefferie ?

Un chef qui trace une feuille de route claire pour l’avenir

À peine désigné le 12 mars dernier par les familles du village à l’issue d’un processus salué pour sa transparence, Sa Majesté Tobo Dibounje Hilaire imprime déjà sa marque. Le 28 mars, dans une case communautaire pleine à craquer, il a présenté aux communautés autochtones et allogènes sa feuille de route, posant les bases d’une gouvernance de proximité, tournée vers l’action et les résultats.


Sous une pluie fine que plusieurs ont interprétée comme un signe de bénédiction, le nouveau chef a dévoilé une vision structurée pour le développement de Babenga à court, moyen et long terme, rompant avec l’immobilisme souvent reproché aux gestions traditionnelles passées.


Une organisation modernisée pour accélérer le développement


Conscient des retards accumulés en matière d’infrastructures – écoles, centre de santé, espaces marchands ou encore accès sécurisé à la rivière pour les pêcheurs – Sa Majesté a annoncé une refonte de l’appareil de gouvernance locale.

Sa stratégie repose sur trois piliers :

une notabilité renforcée, plus impliquée dans le suivi des projets ;

un comité des sages intégrant patriarches, matriarches et doyens d’âge pour préserver les valeurs et la cohésion ;

un comité de développement stratégique, véritable moteur technique chargé de concevoir et de piloter les projets structurants.

Le chef s’est montré clair sur ses exigences : seuls des profils engagés, compétents et intègres seront appelés à y siéger, afin de garantir l’efficacité et la crédibilité de cette nouvelle architecture.


Sécurité, jeunesse et discipline : des réponses fermes aux urgences sociales


Face à la montée de l’insécurité et à la propagation des drogues chez les jeunes, le nouveau souverain n’a pas éludé les sujets sensibles. Il a annoncé la mise en place d’une garde royale et d’un comité d’autodéfense, ainsi que l’implication d’un corps de femmes dans la veille sociale et la médiation communautaire.

Cette approche, à la fois préventive et dissuasive, a été largement saluée par les habitants, qui y voient la volonté d’un chef déterminé à restaurer l’ordre et la tranquillité dans le village.


Un dialogue inédit avec les communautés allogènes


L’un des faits marquants de cette rencontre a été l’invitation officielle des résidents non autochtones, une première dans l’histoire récente de Babenga. Cette démarche a créé un climat d’enthousiasme et d’espoir, notamment chez ceux qui, depuis des années, se sentaient en marge des décisions locales.

Plusieurs témoignages ont illustré cet élan :

« C’est la première fois que je rencontre le chef. Cela augure de bonnes choses pour Babenga », confie Mme Élise, installée dans le village depuis trois décennies.

« Nous avons foi que les choses vont changer », renchérit Mme Banen Marie Solange, résidente depuis dix ans.

Pour M. Kwaji Thaddeus, leader communautaire, cette ouverture marque « un signal fort en faveur de la sécurité et du vivre-ensemble ».

En réunissant autour d’une même table autochtones et allogènes, Sa Majesté Tobo Dibounje Hilaire pose les bases d’un véritable contrat social local. Le développement du village n’est plus présenté comme l’affaire d’un groupe, mais comme une responsabilité collective partagée par tous ceux qui vivent et travaillent à Babenga.

Cette vision inclusive, alliée à une organisation structurée et à des priorités clairement définies, dessine le portrait d’un chef réformateur, déterminé à transformer les attentes en réalisations concrètes.

À Babenga, le message est désormais clair : une nouvelle ère s’ouvre, portée par un leadership qui prône l’écoute, l’unité et l’action.




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